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Créée en avril 1757, la Société d'étude des sciences et arts de la Ville de Metz se donne pour fondateur et protecteur, en 1759, le maréchal duc de Belle-Isle, gouverneur des Trois-Evêchés. En juillet 1760, le roi Louis XV lui accorde par lettres patentes le statut d'Académie, avec le titre de Société royale des sciences et des arts.
Supprimée, comme toutes ses semblables, en août 1793 par la Convention, elle renaît en 1819 sous la forme d'une Société académique des lettres, sciences et arts. Par ordonnance du 5 décembre 1828, Charles X lui octroie le titre d'Académie royale et la reconnaît comme établissement d'utilité publique.
Au cours du XIXe siècle, sa vocation s'affirme plus scientifique que littéraire
En 1870, l'Académie de Metz se replie sur elle-même, restant française par l'esprit et le coeur. Contrainte de se saborder en juillet 1914, l'Académie renaît triomphalement en 1919, pour connaître une nouvelle éclipse durant l'annexion de fait, de 1940 à 1944.
Le sceau de l'Académie reproduit un buste de Minerve, entouré d'attributs et porte en exergue la légende « Académie nationale de Metz ». Sur le socle, est inscrite la devise : « L'Utile ».
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